Liberté et Démocratie

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NON à l’étatisation des sols!

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Depuis quelques années, dans divers communes du canton, les partis de gauche tentent de promulguer des lois visant obliger les communes à acheter massivement des terrains pour hypothétiquement réaliser des logements.

On parle même dans bien des cas, d’aller jusqu’à exproprier des propriétaires de villas de manière à les détruire pour construire des immeubles.

 

Ce que la gauche ne semble pas comprendre, c’est que l’Etat de droit est en grande partie basé sur la protection de la propriété privée.  L’Etat ne peut dès lors pas, sur un simple coup de tête idéologique, faire main basse sur les propriétés de ses administrés.

 

Si dans certain cas (extrêmement rare) une expropriation peut se justifier, elle ne peut en aucun cas être systématique. Cela reviendrait purement et simplement à reconstituer un régime tel que nous en avons connu en URSS. De plus, un tel système n’offrirait plus aucune sécurité à qui que ce soit désireux de devenir propriétaire de son logement.

 

Fait plus grave, un achat massif de foncier et de logement finirait par donner aux communes la possibilité de choisir qui peut ou non venir s’installer sur leur sol.  Pour s’en convaincre, il suffit de voir ce qui se passe en Allemagne dans le village de Jamel par exemple. Dans ce village, un groupe de Néo-nazi réussit, suite aux élections, à racheter quasiment tous les terrains de la commune et décide désormais de qui peut y vivre ou non. Sans aller dans de tels extrêmes, en donnant de tels pouvoirs aux communes, c’est un risque que l’on accepte de courir.

 

Si les communes veulent plus de logement, ce n’est pas en spoliant les propriétaires qu’elles y arriveront. La seule méthode est de faciliter la construction en servant de facilitateur entre le canton, les habitants et les investisseurs qui veulent construire.

 

Si il est vrai que la complexité de la construction à Genève dépend en grande partie des prix du foncier et des multiples tracasseries administratives, les oppositions et recours sont également un facteur terrible pour les délais. Ces mêmes délais qui malheureusement font considérablement augmenter les prix de revient de construction. Dans ce contexte, qui mieux que des autorités municipales pourraient jouer les médiateurs avec les riverains? N’est-ce pas justement à cet échelon politique que l’on est sensé être le plus proche des habitants? 

 

Dans le domaine du logement, si beaucoup de décision se prennent au niveau cantonal, il est temps que les communes prennent la mesure de leur travail et parlent à leurs administrés. Car dans un système politique de milice, on ne peut, sous prétexte d’avoir été élu, s’improviser du jour au lendemain promoteur. Mais lorsque que l’on a suffisamment de pouvoir de persuasion pour être élu, on peut et on doit être le médiateur qui facilite les choses.

 

Aristos Marcou

Candidat au Conseil Municipal de Lancy

Le 19 avril, votez et faites voter liste N°3

 

Egalement disponible sur mon  Blog de la Tribune de Genève



16/02/2015
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